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mercredi 11 août 2010

Takashi Miike: Provocateur ou véritable fou ?



Takashi Miike est reconnu aujourd'hui comme un réalisateur hors norme se laissant aller à tous les débordements. Les passionnés de cinéma asiatique sont souvent partagés quant à l'attention à porter à ce réalisateur. Que fait-il exactement, du gore, de la violence gratuite, du second degré ? 
Pour les autres, les passionnés du genre, ils ont leur gourou !


Takashi Miike nait 24 août 1960 à OSAKA.


Il fait ses début à l'Academy of Broadcasting and Film de Yokohama sous la tutelle des grands réalisteurs, voir des plus grands, Shoei Imamura ou Hideo Onchi. Diplômé de l'académie, il se perfectionne pour devenir l'assistant réalisateur de de Shoei Imamura et d'Hideo Onchi. En 1991 avec Hit and Run, il se lance dans le monde de la réalisation. 


Son premier grand film sera la réalisation des "Affranchis" en 1995 de Shinjuku, un policier noir assez violent. Il faut préciser, que le monde de la violence selon Takashi Miike reste un domaine dans lequel il pose un certain nombre de références. 
Grâce à ce film, Takashi Miike va connaitre une vraie reconnaissance avec l'Association Japonaise des Producteurs de Films qui le proclame "Grande Découverte de l'année" et va suivre en 1996 le film "Graine de Yakuza" qui lui vaudra d'être parmis les 10 meilleurs films de l'année par Time Magazine.


En 1997, il passe à une réalisation moins soutenue au grand étonnement des spectateurs et des critiques avec "Chien Enragé". On trouvera dans ses réalisations ensuite, en 1999 le film "Audition" qui secoua les critiques par la violence des scènes, "Dead Or Alive", gros succès au Japon, en 2001, "Ichi The Killer", un film "étonnant" d'une violence rare, très rare même et la suite Dead of Alive  2 et 3 qui furent des succès.











Il est très prolifique, puisque ayant réalisé plus de 50 films en un peu plus de dix ans. Beaucoup de ses films peuvent être, à première vue, classés dans un genre spécifique (film de yakuza, de science-fiction, d'horreur, comédie…), mais ces classifications ne peuvent jamais prendre en compte l'intégralité du film tant le mélange des genres est fréquent chez Miike. Sa réalisation est très technique et riche en effets.
Il est principalement connu pour réaliser un cinéma où la violence comme le loufoque ou le fantastique surgissent hors des conventions et où de nombreux tabous sont transgressés, sans toute la mise en condition du spectateur qui a fréquemment lieu en ces circonstances.
Cette attitude décomplexée le fait ainsi apparaitre comme un cinéaste violent, déjanté et provocateur alors qu'il réalise aussi de nombreux films contemplatifs et poétiques tels que The Bird People in China ou La Mélodie du malheur.
Ceux-ci sont cependant moins remarqués par le public et les médias qui, conditionnés à voir (ou montrer) uniquement certaines violences abordées de manière stéréotypée, deviennent hypersensibles à des formes ou des modes de violence sortant des schémas convenus par la morale commune.


Le style de Miike est souvent considéré par ses détracteurs comme misogyne, bien que les personnages féminins de Miike conservent généralement le pouvoir, qu'elles utilisent pour renverser les principes établis du patriarcat japonais comme, par exemple, dans les films Audition et Visitor Q .
L'un de ses films les plus controversés est sans conteste l'ultra-violent Ichi the Killer , adapté du manga éponyme avec dans le rôle principal Tadanobu Asano en yakuza sado-masochiste. La violence extrême fut initialement employée pour promouvoir le film : pendant la première internationale au Toronto International Film Festival en 2001, le public reçut des sacs pour vomir incrustés du logo du film comme objet promotionnel (une scène de tuerie particulièrement extravagante met en scène un personnage qui tranche un homme en deux de la tête aux pieds, ainsi que le visage d'un autre homme, qui glisse le long d'un mur proche).
Cependant, la British Board of Film Classification refusa d'autoriser la sortie du film non-censuré en Grande-Bretagne, eut égard du niveau intense de violence sexuelle envers les femmes. Plusieurs personnes considérèrent cette décision comme incohérente car elle avait autorisé le film Irréversible, qui contient une scène de viol de neuf minutes, particulièrement violente.  À Hong Kong, 15 minutes du film furent coupées. Aux États-Unis, le film fut projeté non-censuré (bien que la MPAA le classa Unrated). Un DVD non-censuré sorti au Benelux.
En 2005, Miike fut invité à réaliser un épisode la série d'anthologie Masters of Horror. La série, qui contient des épisodes réalisés par nombre de grands noms du cinéma d'horreur tels que John Carpenter, Tobe Hooper ou Dario Argento, était censé laisser aux réalisateurs une relative liberté créative et des restrictions minimes concernant le contenu violent ou sexuel (certaines scènes violentes furent modifiées, comme dans l'épisode Jenifer réalisé par Dario Argento). Cependant, quand la chaîne câblée Showtime obtint les droits sur la série, l'épisode réalisé par Miike La Maison des sévices (titre original : Imprint) fut apparemment trop cru et dérangeant pour la chaîne. Showtime annula la diffusion de cet épisode, même après des négociations ; le film fut cependant retenu pour figurer sur le coffret DVD de la série. Mick Garris, créateur et producteur exécutif de la série, décrivit l'épisode comme « incroyable, mais difficile à regarder, même pour moi... c'est définitivement le film le plus troublant que j'ai jamais vu ».


lundi 9 août 2010

Théorie personnelle sur le final de Lost



Voici maintenant 2 mois que la série Lost est terminée, Je poste ici une explication personnelle sur le ce final tant attendue.


Sont ils tous mort ? 

Oui et pas seulement les gens morts pendant le show 

Lorsque Jack rencontre son père, il as du mal a encaisser le fait qu'ils soient morts tout les deux. Mais comme Christian lui explique, ils ne sont pas les seul dans l'église a être morts, tout les gens présent dans cette même église sont morts bien avant et bien après lui. Le temps dans le Sideways n'existe pas (comme Christian le dit : "There is no now"), et donc tout le monde indépendamment du moment où ils sont morts est là pour se rencontrer les uns les autres même si pour les gens qui sont morts il y a longtemps comme Jack, il pourrait sembler que quelques secondes se soient écoulées entre sa mort et le moment ou on le voit dans l'avion dans l'épisode L.A.X. 

Preuves a l'appui: - Quand Sawyer et Juliet se rencontrent dans le Sideways, leur échange correspond au moment ou Juliet dit "It worked" a Sawyer lorsque qu'elle meurt sur l'île. En fait Juliet vit toute sa vie "Sideways" juste avant de mourir dans les bras de Sawyer. 

- Quand Ben et Hurley discutent a l'extérieur de l'église, Ils se félicitent mutuellement d'avoir été de bons numéro 1 et numéro 2. On peut donc deviné qu'ils ont eu une longue vie tout les deux sur l'île avec Hurley en nouveau Jacob et Ben en nouveau Richard avant de mourir et d'entrer dans le "Sideways". 

Les moments passés sur l'île sont il réels ? 

Oui. Christian le fait comprendre a Jack (et a nous par la même occasion) en disant: “Everything that’s ever happened to you is real.” Le "Sideways" c'est la vie qu'ils n'ont jamais eu sur terre. 

Qu'est ce que le "Sideways" ? 

Certains l'appellent le purgatoire mais vous pouvez aussi le définir comme une sorte de station qui ce tient quelque part entre la vie et ce que l'on peut appeler "L'après" (l'endroit ou vont les losties après qu'ils se soit retrouvés). Mais au lieu d'être simplement un endroit pour se détendre et écouter les plus grands succès de Drive Shaft, le monde Sideways est l'endroit où les personnages peuvent résoudre leurs problèmes en suspens (s'ils en ont), et ensuite de faire la connexion entre le "Sideways" et leur expérience sur l'île via des personnes qui leur son chère (ex: Juliet-Sawyer, Hugo-Libby, Desmond-Penelope, Jack-Christian ect..) 

Malheureusement cette station peut se révéler très pénible et humiliante pour certains, c'est le cas de Ben et Sayid qui ont vécu toute leur vie avec du sang sur les mains. Dans le "Sideways" Sayid retrouve le véritable amour de sa vie mariée avec son frère et Ben doit ravalé sa fierté afin d'aider la seul personne qui compte pour lui, Alex. 

Si tout le monde est mort pourquoi dans le "Sideways" Claire accouche de Aaron et Sun est enceinte de Ji Yeon ? 

Comme Christian l'explique, le temps sur l'île a été, pour les personnages dans l'Eglise, le moment le plus important de leur vie et une expérience partagée entre eux. Du point de vue du spectateur, et probablement des personnages, le "Sideways" commence a partir du moment ou ils font route vers Los Angeles via le vol 815. La suite du "Sideways" consiste pour nos losties en la résolution de leur problèmes et a la recherche leur êtres bien aimés sur l'île. Dans le cas de Charlie et Claire même si cette dernière a vécu une vie après son départ de l'île via l'avion Ajira et a surement élevé Aaron qui as du grandir par la suite, les moments les plus important dans leur vie a été leur amour partagé sur l'île ainsi que les moments ou ils formaient une une famille avec Aaron. 
Concernant Sun et Jin, leur expérience commune sur l'île a été le miracle de la conception de leur enfant, Ji Yeon, mais Jin n'a jamais vu sa fille donc par conséquent le fait que Sun soit encore enceinte dans l'église s'explique par le fait que la vie de Ji Yeon n'était définie par l'île (elle n'y est jamais née). 

Pourquoi Ana-Lucia, Ben, Rousseau, Alex ne sont pas dans l'église ? 

C'est là où il est important de rappeler que pour les personnages de l'église, l'île a été le moment le plus important dans leur vie et qu'ils étaient prêts à aller de l'avant. Pour Ben, Rousseau et Anna-Lucia leur absence dans l'église peut s'expliquer par le fait qu'ils n'étaient pas encore prêts a "tourner la page" a "aller de l'avant", Desmond dit en effet qu'Ana-Lucia n'est pas prête, Pour Ben bien que Hurley l'invite dans l'église je pense que c'est parce qu'il est toujours en proie à la culpabilité de son passé sur l'île qu'il n'est pas prêt a les rejoindre. Dans le cas de Rousseau et Alex, je pense qu'elles veulent rattrapé le temps perdu dans leur relation mère-fille qu'elles n'ont jamais eu dans leur vie. 

Pourquoi ce sont-ils retrouvé dans une église ? 

La seule raison pour laquelle la scène finale a lieu dans une église est parce que, comme Kate dit à Jack c'est l'endroit ou devait avoir lieu les obsèques de Christian et pour Jack, la seule chose le gardant attaché à sa vie fut sa culpabilité envers son père et sa mort. Les funérailles ont eu lieu et Jack a pu dire au revoir a son père et ainsi tourner la page. 

Quand est il du fils de Jack ? 

Son fils n'existe pas, Jack s'est créer un fils pour réparer ses erreurs avec son père et tenter d'avoir la relation père-fils qu'ils n'a jamais eu. Mais en faisant cela il était dans l'incapacité de tourner la page. 

La 3D dans les salles : bilan mitigé d'une révolution annoncée

L'heure est au bilan pour la 3D et le résultat décevant est loin d'être à la hauteur de la révolution annoncée.


Après Toy Story 3 et alors que Piranha 3D sort prochainement sur nos écrans, il semblait opportun de nous retourner sur le phénomène 3D qui a profondément bouleverser le paysage cinématographique, et d’en dresser un premier bilan. Ou quand le meilleur côtoie trop souvent l’inacceptable.

Du spectaculaire, du nouveau et du sensationnel pour une révolution annoncée ?





Avec l'arrivée d'Avatar et des quelques films qui tentèrent de surfer sur le raz-de-marée qu’il ne manquerait pas de provoquer, c’est toute une industrie qui s’est découverte de nouveaux horizons et de nouveaux fantasmes, tout en se rassurant. En effet, avec le blockbuster signé James Cameron et en dehors de toute considération pour la fresque politique qu’il nous a offert, il était heureux de constater que la révolution numérique qui transformait le cinéma mondial depuis de nombreuses années, arrivait à une certaine forme de maturité. Avec toutefois une immense différence, celle de proposer à son spectateur, une nouvelle expérience, celle de la 3D et en retour, la promesse d’un spectacle inoubliable et impossible à retrouver hors des salles. Réponse au home cinéma et dans une certaine mesure au téléchargement sous toutes ses formes, le dispositif réanimé et amélioré après ses échecs des décennies passées, réhabilitait la salle, son offre de divertissement et permettait au cinéma, un retour aux origines. C'est-à-dire aux racines même du spectaculaire qui consacra dans les fêtes foraines et autres foires, sa première décennie.

En somme, la 3D renouait avec l’une des dimensions originelles du septième art, sa propension à stupéfier, surprendre et étonner les foules, tout en faisant jaillir la réalité vers eux comme aux premières heures de sa découverte. Avec en sus, l’opportunité pour toute l’industrie du cinéma et de l’image domestique à sa suite, d’entrapercevoir le futur avec une croissance relancée et des marges accrues. In fine, le phénomène avait toutes les chances de prendre. Ne manquait plus alors qu’à convaincre le public d’accepter les accessoires qui accompagnaient pareille nouveauté avec des films sachant en tirer profit. Et ce fut le cas dans une certaine mesure.

En effet, quiconque se rappelle Là-haut ou le dernier Toy Story 3 ne peut être que convaincu par l’intérêt de la 3D, elle qui donne une ampleur nouvelle à l’exercice de l’animation à l’écran. Et que dire d’Avatar ou de Dragons où l’impression de voler et d’en ressentir les brutales variations de vitesse et d’altitude a ravi la foule des curieux. De même, l’effet 3D a su en faire sursauter plus d’un à l’heure où le cinéma d’action et de genre s’en ait emparé duChoc des Titans en passant par Meurtres à la Saint-Valentin, Scar 3D, l’inénarrable Sexy Dance 3D ou le prochain Piranha 3D. Le constat semblerait donc idéal et profitable à tous, si d’énormes ombres ne venaient assombrir l’annonce d’une révolution trop rapidement annoncée comme accomplie.      

Entre opportunisme et intérêt limité : des manques flagrants




Car l'horizon n'apparait pas aussi dégagé qu'il y parait lorsque l'on évoque les attraits de la 3D dans nos salles. En effet, la question du coût des places apparait d'emblée comme une première limite puisque l'augmentation du ticket moyen s'avère être une meilleure affaire pour les distributeurs et autres producteurs que pour les simples spectateurs. Ainsi, le coût global de la place augmente sensiblement au point que les recettes croissent de près d'un tiers pour un spectacle qui n'est souvent pas à la hauteur des prouesses espérées. La perspective de rentrées faciles n'a effectivement pas échappé à l'ensemble du secteur et trop nombreux furent les films à apparaître comme révolutionnaire alors qu'ils n'étaient que purement opportunistes.

Ce fut le cas avec le dernier film de Tim Burton mais aussi avec Le Choc des Titans et tant d'autres encore. Autant de films tournés et pensés en 2D et qui furent "gonflés" et retravaillés souvent en externe pour être disponibles en 3D. Et que dire du fait d'accoler 3D à nombre de productions lorsque celles-ci se cantonnent trop facilement à n'offrir que de pâles illustrations de ce qu'Avatar avait su proposer avant eux ! Car réaliser un film en trois dimensions, c'est avant tout le penser comme tel et c'est donc faire oeuvre de cinéma que d'en explorer toutes les possibilités de mise en scène. Or, trop peu nombreux sont ceux qui eurent le talent ou les capacités de le faire puisque agir de la sorte nécessite du temps, des moyens, de l'expérience et d'autres impératifs qu'une rentabilité aussi immédiate qu'opportuniste.

De fait, et trop souvent, la 3D s'apparente plus à un sombre argument marketing qu'à une véritable avancée de l'art cinématographique. Nombre de films arguant de cette qualité, usent par exemple de facilités ahurissantes (effets de plongée, surgissement...) qui par leur absence d'imagination et de talent, déconsidèrent leur spectateur. Et que dire de leur emploi caricatural de la profondeur de champ qui ne peut prétendre à moyens supérieurs, ce que fit Orson Welles dans MacBeth.

En définitive, la révolution tant vantée et si pompeusement annoncée, s'apparente plus à une exploitation facile d'une technologie aux possibilités réelles qu'à une véritable exploration de ses limites. Heureusement, de singulières exceptions laissent augurer le meilleur pour les années à venir et ce n'est pas une surprise si l'animation en général a su le mieux s'emparer de la 3D, elle qui a su davantage appréhender depuis des années et plus que les autres, les incroyables potentialités de la révolution numérique. Dès lors, ne nous arrêtons pas aux premiers ratés et continuons de supporter seulement les films 3D qui le méritent, au premier rang desquels figurent entre autres, Avatar et les productions Pixar.


Source: excessif.com

Halo Reach, cette fois-ci c'est le dernier de la saga...enfin jusqu'au prochain !

Voici quelques vidéos du dernier Halo du moins pour les studios de Bungie, Halo: Reach. Ce jeu prévu pour le 14 Septembre et toujours en exclu sur Xbox 360 nous conteras les événements antérieurs au premier Halo. Donc pas de Masterchief (du moins pas dans les vidéos) mais toujours du Covenant a massacrer.





Inception : La fin en version longue !!! (Spoilers)

La fin du chef d'oeuvre de Christopher Nolan peut laisser planer le doute, voici la fin tel qu'elle était prévu. En un mot incroyable !!!!





dimanche 8 août 2010

I'm Here le dernier bijou de Spike Jonze.

Spike Jonze le réalisateur le plus branché du cinéma frappe encore un bon coup avec son dernier court métrage, une sorte de Wall-E "en vrai" qui raconte une histoire d'amour entre deux robots vivant parmi les humains. Véritable fable sur le don de soi, je vous invite a aller le voir sur le site internet très reussi et prendre une bouffée d'air frais cinématogaphique.

Site: www.imheremovie.com/fr/

Site: www.imheremovie.com/fr/

Al Green, la classe a l'américaine !



Né le 13 Avril 1946 a  Forrest City dans l'Arkansas, Al Green est probablement une des influences soul les plus citée par de nombreux artistes actuels au même titre qu'un James Brown ou encore d'un Ray Charles. Cet homme a la voix d'ange devenu pasteur suite a une tragique histoire a vécu sa vie façon montagne russes, parsemée de hauts et de bas.


Originaire de l'Arkansas, fils d'un métayer, il est le sixième des dix enfants qu'auront ses parents de condition modeste. Il commence à chanter à l'âge de neuf ans dans un quartet de gospel de Forrest City que lui et ses 3 frères avaient fondé, les "Greene Brothers". Ils partirent en tournée dans le Sud-Est des Etats-Unis au milieu des années 1950 jusqu'à ce que la famille déménage à Grand Rapids dans le Michigan. Ils chantent alors dans le Michigan et dans la partie nord des Etats-Unis (Chicago). Son père le sortit du groupe après l'avoir surpris en train d'écouter Jackie Wilson.

Adolescent, Al Green forma un groupe appelé "Al Greene & the Creations" avec des amis du lycée. Deux d'entre eux, Curtis Rogers et Palmer James, créèrent un label indépendant appelé Hot Line Music Journal. Le groupe, bientôt rebaptisé "Al Greene and the Soul Mates", enregistra un single pour le jeune label, faisant de Back up train (1967) le premier tube du jeune prodige (5è des ventes R&B). Alors que le succès des Soul Mates s'essoufflait, Greene rencontra Willie Mitchell, n°2 de Hi Records à Memphis. Le musicien l'embaucha comme chanteur pour son groupe lors d'un spectacle au Texas et, par la suite, fit signer Greene en solo. Sa carrière solo était lancée pour atteindre son apogée avant de connaître un brusque changement au cours des années 70. Il faudra attendre 2003 pour voir son retour sur la scène internationale dans un registre soul & funk qui fera danser de nombreux fans.


Engagé au début des années 1970 chez Hi Records, Al Green (qui a ôté un "e" à son nom de scène) enregistre Green is Blues (1971), un tout premier album produit par Mitchell. Si l'album reçoit un succès mitigé, aucun des titres ne parvenant à se classer dans le Top R&B, Green is Blues pose les bases de l'oeuvre Green : valorisation de la basse, nombreux vents, primauté de la voix du chanteur. Celle-ci, particulière, ne décolle réellement qu'avec la reprise du tube des Beatles I Wanna hold your Hand ; Tomorrow's dream et Get back baby révélent clairement, en outre, le potentiel musical du jeune chanteur.
Si la recette ne change pas véritablement, l'accueil que le public fait à son deuxième album lance la carrière d'Al Green. Sur Al Green Gets Next to You (1971) apparaissent en effet ses premiers tubes, bien servis par une voix que le chanteur maîtrise mieux désormais. You Say ItRight Now Right NowI Can’t Get Next to You et Tired of Being Alone sont bientôt remplacés dans les charts R&B et Pop par les extraits du troisième album de Green, Let's Stay Together (1972). La machine commerciale est bien lancée et se poursuivra jusqu'en 1975, le sommet étant atteint avec You Ought to Be with Me, du 4è et probablement meilleur album du chanteur, I'm Still in Love with You (décembre 1972) (la concurrence avecCall Me, sorti quelques mois pls tard, fait certes rage en 1973).
Ainsi se succèdent les titres qui font d'Al Green, au début de la décennie 1970, un des représentants les plus emblêmatiques de la musique soul. La voix maîtrisée, la basse a quelque peu laissé place à la première guitare et au clavier, donnant souvent aux singles une efficacité imparable : Let’s Stay Together (premier des ventes R&B et Pop), Look What You Done for MeI’m Still in Love With YouCall Me (Come Back Home)Here I Am (Come and Take Me)Sha La La (Make Me Happy)L-O-V-E (Love).


C'est ainsi bien au sommet de sa carrière qu'Al Green voit son destin frappé par le malheur. Le 18 octobre 1974, Mary Woodson, une amie, versa de la pâte de maïs bouillante sur lui alors qu'il s'apprêtait à se doucher ; brûlé gravement, criant de douleur, il entend son agresseur prendre la fuite et, dans la chambre voisine, se donner la mort1. Profondément choqué, Green voit dans le drame un signe divin et décide d'agir en conséquence. Bientôt converti au christianisme, il achète une église et se fait ordonner pasteur du Full Gospel Tabernacle à Memphis.
La révolution de l'homme transparait peu à peu dans l'oeuvre de l'artiste, les LPs Full of fire et Have a Good Time témoignant d'une certaine gravité jusque là absente du repertoire musical de Green. Le chanteur ne classe guère plus ses singles dans les charts Pop, et sa relation avec Mitchell se déteriore, amenant le couple à rompre leur travail commun en 1976. Green monte son label, American Music, et produit seul The Belle Album (1977), sa dernière oeuvre soul saluée et reconnue.
Victime d'un nouvel accident, cette fois sur scène (1979), Green décide radicalement de mettre un terme définitif à sa carrière R&B. Rarifiant ses apparitions, désormais réservées aux offices religieux, il multiplie les projets gospel (pour lesquels il remportera un total de 8 Grammy). En 1984, Robert Mugge lui rend hommage en réalisant Gospel according to Al Green, un documentaire incluant des interviews du chanteur et des extraits d'offices en son église.

Après avoir passé quelques années à ne chanter que du gospel, Al Green renoue avec ses origines musicales. Entre des albums plus orientés R&B, donc, il enregistre un duo avec Annie Lennox, Put a little love in your heart (1988) ; En 1994, son duo avec le chanteur de country Lyle Lovett mélangea country et R&B, lui faisant gagner un neuvième Grammy, cette fois dans la catégorie pop music. Son album Your heart's in good hands (1995), reçoit de bonnes critiques mais ne convainc pas le public ; il entre au Rock and Roll Hall of Fame la même année. Il fait partie des chanteurs dont un des morceaux fait partie de Pulp fiction de Quentin Tarantino, film culte qui relance la soul & la funk des années 70 (ainsi que la Surf Music des années 60).
En 2000, il publia Take me to the river (Amène-moi à la rivière), un livre retraçant sa carrière. Il reçut un Grammy pour l'ensemble de son œuvre en 2002. En 2003 il sort un album non religieux I can't stop, la première collaboration avec Willie Mitchell depuis l'album de 1985 He is the light. Puis en mars 2005 sort Everything's ok, la suite de I can't stop.

The Avengers : première vidéo pour les super-héros !



Comme The Dark Knight en son temps, The Avengers s'offre un premier teaser sans séquence du film, mais avec juste un logo et une voix (en l'occurrence celle de Samuel L. Jackson) faisant les présentations . « Un jour viendra. Un jour pas comme les autres où les héros les plus forts s'associeront dans le but de contrer une menace commune. Pour combattre une force qu'aucun d'eux ne peut affronter seul. Et ce jour-là, Les Vengeurs naitront. » La vidéo se termine sur une lumière aveuglante, comme s'ils étaient tous des anges pourfendeurs.


Pour rappel, The Avengers réunira les super-héros de la Marvel parmi les plus importants : Samuel L. Jackson alias Nick Fury, Robert Downey Jr. alias Tony Stark/ Iron Man, Clark Gregg alias l'Agent Coulson, Scarlett Johansson alias La Veuve Noire, Chris Hemsworth alias Thor, Chris Evans alias Captain America, Jeremy Renner alias alias Œil-de-faucon et Mark Ruffalo alias Hulk. 

Réalisé par Joss Whedon, The Avengers déboulera le 4 mai 2012 sur les écrans américains.

Source: Excessif.com

Vers une conclusion pour Dark Reign ?



Depuis quelques années, Marvel nous annonce des sagas dévastatrices et fatidiques, souvent lancées à grand suspense de morts de héros et de bouleversements globaux. Aux lecteurs de deviner ce qui se passera. Pour Siege, on est un peu trompé, car ce nouveau domino dans la grande Histoire de la Maison des Idées se révèle être un non-évènement en terme d’histoire, et bien trop instantanée pour vraiment marquer le coup.




Siege s’insère chronologiquement entre le Dark Reign et le Heroic Age. Entre l’ombre et la lumière. Autant dire, un tournant dans l’Histoire qui ne dure qu’un temps, et effectivement la mini série magnifiquement mise en image par Olivier Coipel ne raconte qu’une seule chose : la prise d’assault par les forces armées de Norman Osborn, nouveau chef de la sécurité américaine avec son HAMMER, d’Asgard et la réponse des superhéros alliés/amis de Thor. Globalement c’est la seule chose qui est contée ici, et la découverte de la nouvelle super arme d’Osborn (le Sentry, du moins son côté sombre) est un fiasco lorsqu’il découvre lui-même qu’il ne la contrôle pas totalement.
Bendis nous fait donc une sortie de route avec cette nouvelle saga qui est en réalité soit la fin de la précédente, soit le début de la prochaine. Effectivement c’est un tournant dans la grande Histoire, puisqu’on éjecte Osborn pour mieux réinstaller les héros connus à leur poste. L’occasion est trop belle de relancer ces derniers alors que les films dédiés à Thor, Captain America et les Vengeurs arrivent. C’est là une donnée à ingurgiter bien avant la lecture. Evidemment ça n’est pas automatique, mais nous voilà revenu avant la Civil War qui avait mal tournée, et on nettoie l’univers de son côté obscur. Les méchants redeviennent vraiment méchant, et inversement. Espérons juste qu’on se souvienne un peu des revirements précédents.
Côté suite, on ne sait trop que penser. Marvel relance la plupart des séries ayant pris part au Siege. L’occasion est donc vers du tout nouveau tout beau, toujours mis en scène par BM Bendis. Reste à voir si du neuf sortira de tout cela, ou si nos héros se retrouveront pris au même piège que précédemment… L’âge héroïque débute!
Source: idrann.celeonet.fr

Le Vintage vu par Moma.

Une agence de publicité brésilienne a réalisé une série de fausses publicités dont l’intitulé est “Everything Ages Fast”. Elle met en scène Youtube, Skype et Facebook dans des affiches vintage.




Alpha Blondy - Mister Grande Gueule

Jackass 3D

La bande de crétins les plus cool de la télé reviennent sur grand écran et en 3D enfin dans le titre car ce 3ème opus seras le premier film 3D a ne contenir aucune image en 3 dimensions . Toujours réalisé par Jeff Tremaine le film est prévu pour le 15 Octobre au USA.

"Power", la peinture filmée de Kanye West


Tout mégalo qu'il est, le bon Kanye West se prête à l'exercice du portrait. Pour l'illustration visuelle de son dernier titre, Power, le rappeur américain a décidé de sortir des arcanes clipées pour présenter «une œuvre de peinture filmée».
Réalisé par l'artiste italo-canadien, Marco Brambilla, le film de Power est une oeuvre rafraichissante où les personnages se meuvent dans un décor qui semble tout droit issu d'une toile. Une impression liquide qui donne à la réalisation un aspect enivrant. 
Les sourcils froncés au milieu d'une pléiade de nymphes, voilà l'ami Kanye bardé d'un très simple costume de héros mythologique. Une idée assez logique pour ce portrait du Power.
Source: lesinrocks.com

Jouer à Super Mario avec ses yeux !!!

Le système créé par les ingénieurs de Waterloo Labs permet de jouer à Super Mario Bros avec les yeux.  Le dispositif  fonctionne via des électrodes fixées sur autour des yeux du joueur, qui permettent de suivre le mouvement des globes oculaires.
Les informations sont ensuite converties en signaux électriques puis transmis à la console NES. Le contrôle du plombier semble peu précis sur la vidéo, de plus il est assez difficile de regarder directement à l’écran avec les électrodes sur le visage.


Source : http://www.begeek.fr

MF Doom l'homme au masque de fer.



Les aficionados de Hip Hop U.S underground connaissent forcément Daniel Dumile alias MF Doom, King Geedorah, Metal Fingers, Viktor Vaughn, DOOM,  pilier inconditionnel de la scène underground New-Yorkaise signé sur le label Stone Throw Records (entre autres). Ce label indépendant monté par Peanut Butter Wolf (Chris Manak) en 1996, réuni des artiste comme Madlib, J-Roc, J Dilla, Georgia Ann Marlow, Quasimoto, Dudley Perkins et j'en passe. L’exigence imposée par Stones Throw aura ainsi fait au cours des années de la structure californienne un des labels hip hop les plus pointus de la scène contemporaine.


 au sud-est de Londres, en Angleterre, d'un père Zimbabwéen et d'une mère Trinidadienne; la famille fait route vers New-York et s'installe à Long Island, où il grandit. En 1989 ce passionné de son monte son premier groupe KMD sous le pseudonyme de Zev Luv X  avec son frère DJ Subroc, et Onyx, un de leurs amis. Leur premier opus "Mr. Hood" est entièrement autoproduit, vient ensuite la signature sur le label Elektra Records mais malheureusement le groupe subit un coup dur le frère de Dumile décède en 1993 d'un accident de voiture et le deuxième album ' Black Bastards" du groupe ne sortiras pas car la pochette est jugée trop violente. Suite a ça, le label se sépare du groupe avant la sortie de l'album, Dumile rentre dans une dépression et disparu de la scène Hip Hop de 1994 a 1997.


Dumile décide ensuite de ce lancer en solo sous le pseudonyme de MF Doom, hommage au Doctor Doom des Quatres Fantastiques, sur scène il portera  le même masque que le Super Villain made in Marvel. En plus de rapper, MF Doom compose ses propres sons en perfectionnant le style musical de KMD (mélange de sons très jazzy et d'électro) le son MF Doom est né.


Doom monte son propre label Fondle 'Em et y sort son premier album solo Opération: Doomsday, véritable succès critique cet album lui apporte enfin une reconnaissance dans le millieu underground. En 2000 MF Doom sort l'album interdit des KMD sous son propre label s'en suit un foultitude d'album (plus d'un trentaine en 10 ans !!!) la plupart instrumentaux.