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vendredi 7 janvier 2011

Retro 2010 Partie III: Séries TV

3ème et dernière partie de ma rétrospective 2010 qui est consacré aux meilleures séries tv de 2010. Au programme cet année, les adieux de 2 séries qui ont marqué les années 2000 (24 et Lost), des séries qui font jalousé tout les chaines américaines par leur qualité régulière et enfin les petites nouvelles qui ont décollé de manière très optimiste. L’heure est au bilan voici (pour moi) les 10 meilleures séries de l’année.

10/ Ugly Americans (Saison 1/Comedy Central)
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9/ How To Make It In America (Saison 1/HBO)
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8/ The United States Of Tara (Saison 2/Showtime)
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7/ Walking Dead (Saison 1/AMC)
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6/ Breaking Bad (Saison 3/AMC)
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5/ Boardwalk Empire (Saison 1/HBO)
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4/ 24 (Saison 8/Fox)
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3/ Entourage (Saison 7/HBO)
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2/ Lost (Saison 6/ABC)
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1/ Mad Men (Saison 4/AMC)
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L’année 2010 aura été celle de la guerre des “network” plus précisément entre HBO qui a des années d’expérience en matière de série de qualité (OZ ,The Sopranos, The Wire et ce n’est que quelques exemples) et AMC la petite chaine qui monte, en moins de 4 ans elle possède déjà 3 série très originales et l’excellence est au rendez-vous. Il n’y a qu’a voir le final dantesque de la 3ème saison de Breaking Bad ou encore la nouvelle direction prise par Mad Men pour en constaté les faits.
HBO a donc riposté en faisant concurrence a Mad Men en lançant Boardwalk Empire, une série tournée comme un long métrage de cinéma avec les moyens qui vont avec (Scorsese a la réalisation, un des scénaristes des Sopranos a l’écriture et devant la caméra le très impressionnant Steve Buschemi ainsi que l’excellent Michael Pitt que l’on a pu voir oeuvré pour Gus Van Sant et Michael Haneke, rien que ça).
De son coté AMC fait ce qu’elle sait mieux faire, proposé de l’originalité en proposant Walking Dead avec aussi un grand du cinéma derrière, Frank Darabont. La première saison est très bonne reste a savoir maintenant si ça va continuer (Darabont a viré tout les scénaristes pour s’attaqué lui même a la 2ème saison).
Comment ne pas parler des “au revoir” de deux des plus grandes série de cette décennie 24 et Lost. Pour 24 Jack Bauer a tiré sa révérence dans une très bonne 8ème saison mais le final ma laissé un peu sur la fin, j’ai eu l’impression de voir une fin de saison plutôt qu’une fin de série. En espérant en savoir plus sur le destin de Jack Bauer dans le film prévu au cinéma. Mais bon, 24 c’est quand même 7 saisons rempli d’adrénaline et une un peu en dessous des autres (la 6ème en l’occurrence). Au bout de 8 saison la série commençait a s’essoufflé et il était temps pour Kiefer Sutherland de passé a autre chose.
Et Enfin Lost, je crois que jamais je n’aurais vu un final autant divisé les gens, tant mieux je dirais c’est la preuve que cette série a passionné des millions de gens dont moi (6 ans passé sur les forums a théorisé sur un biscuit dans l’île ou sur le rôle du chien dans la série). Le dernier épisode de cette série m’auras fait tout simplement pleuré toute les larmes de mon corps, un adieu de 1h30 a des personnages qui m’auront fait passé par tout les émotions possible pendant 6 ans (et là c’est le fan qui parle). Certes pour beaucoup de gens Lost n’aura pas répondu a toute les questions (moi j’y ai trouvé toute mes réponses en tout cas), d’autres ont vu ça comme la plus grosse arnaque de tout les temps. Moi j’y ai vu l’accomplissement d’une magnifique aventure humaine et du plus grand puzzle a tiroirs de l’histoire de la télé.

jeudi 6 janvier 2011

Retro 2010 Partie II: Musique

Après le cinéma place a la musique et la encore l’exercice a été difficile. Comment choisir 10 albums dans une année bien chargée musicalement ? Sur quels critères se baser ? La qualité ? Ca s’est évident. Privilégier les mastodontes de l’industrie musicale ou donner sa chance au petits nouveaux ?
Eh Bien ma sélection regroupe un peu tout ça, Voici les albums qui m’ont le plus marqué cet année.

10/ Aloe Blacc – Good Things

9/ Syd Matters – Brotherocean
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8/ Kno – Death is Silent
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7/ Saez – J’accuse
Style: "color"
6/ LCD Soundsystem – This is Happening
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5/ The Roots – How I Got Over
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4/ Agnes Obel – Philharmonics
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3/ The Black Keys – Brothers
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2/ Sufjan Stevens – The Age Of Adz
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1/ Kanye West – My Beautiful Dark Twisted Fantasy
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Conclusion : Alors oui j’ai mis l’album de Kanye West en premier ! Devant Saez, les Black Keys, certains crieront au scandale mais ce j’aime plus que tout dans cet album c’est le changement musical qu’a effectué Mr Kanye “Louis Vitton Don” West dans cet opus. Il a regroupé plus de 10 de talent et de créativité aussi osé que varié dans un seul et même album. Cet album de rap est tout sauf un album de rap !
La 3ème partie regrouperas les séries qui ont le plus marqués cet année !

mardi 4 janvier 2011

Retro 2010 Partie I: Cinéma

 

Voilà un petit moment que je n’ai pas écrit sur mon blog, pourtant l’actualité ne manquait pas mais le temps oui (une de mes résolution 2011 m’occuper de mon blog ! ).

Voici donc la première partie de ma retro 2010 qui parlera de cinéma. Les bon films n’on pas manqué donc le choix a été très difficile.

Donc voici mon Top 10 perso:

10/ I Love You Phillip Morris (Glenn Ficarra & John Requa)

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9/ Les Petits Mouchoirs (Guillaume Canet)

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8/ Toy Story 3 (Lee Unkrich)

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7/ A Serious Man (Joel & Ethan Coen)

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6/ Mammuth (Benoît Dellepine, Gustave Kervern)

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5/ Enter The Void (Gaspard Noé)

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4/ Poetry (Lee Chang-Dong)

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3/ The Social Network (David Fincher)

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2/ Shutter Island (Martin Scorsese)

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1/ Inception (Christopher Nolan)

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Sans grande surprise Inception se retrouve en haut du classement. Il faut dire que Nolan a placé la barre très très haut en espérant qu’il réitère l’expérience avec The Dark Knight Rises !!

Dans la seconde partie de cette rétro 2010 on retrouveras le Top 10 des meilleurs albums de l’année !

dimanche 24 octobre 2010

EMPUANTEZ GUERLAIN !!!

 

Renvoyez lui sa fragrance raciste... Au 13H00 de France 2 le 15 octobre Jean-Paul Guerlain déclare : "Pour une fois, je me suis mis à travailler comme un nègre. je ne sais pas si les nègres ont toujours tellement travaillé, mais enfin...". Alors ce samedi 23 octobre, plusieurs collectifs dont « Les indivisibles » montent une action contre "le parfumeur qui pue"!
Les Indivisibles, souvenez-vous, une association qui tente de ressouder la République en dénonçant les propos qui la divisent, comme le racisme ordinaire et les préjugés. Ceux qui en abusent le plus sont récompensés chaque année à la cérémonie des "Y'a Bon Awards"!
De son côté le CRAN (Conseil représentatif des associations noires de France) lance un boycott international contre les produits LVMH. Le groupe propriétaire de Guerlain se paye le luxe honteux du silence. Pas d'excuses, rien. Juste un mot à l'échelle de la marque ("c'est contraire aux valeurs, à l'éthique -blablabla- de Guerlain").
Jean-Paul Guerlain n'est plus salarié de LVMH mais il était invité en plateau en tant que représentant et héritier de Guerlain. Quant à la journaliste Elise Lucet, elle est "désolée" de ne pas avoir réagi sur le coup... Trop tard : le CSA met en demeure France 2 pour « non maîtrise de l’antenne ». Quant à l'intéressé, Jean-Paul, il parle de « dérapage »... Fallait pas le dire devant tout le monde c’est ça ?

En 2002 le même Jean-Paul Guerlain s'était illustré déjà par quelques effluves nauséabondes : épinglé par l'inspection du travail pour avoir employé des comoriens sans-papiers pour fabriquer ses "jus" sur l'île de Mayotte. Alors "le nègre, il t'emmerde" ! comme l'écrivait Aimé Césaire.
Propos racistes sur une chaîne publique  à une heure de grande écoute... Bienvenus en France. L'Indignation est générale mais on notera un retard à l'allumage médiatique, et politique. Re-bienvenus.
Alors empuantez Guerlain et participez à l'action sliencieuse ce samedi à 15H00 au 68 avenue des Champs Elysées. Toutes les personnes détentrices de produits de la marque Guerlain sont "invitées" à les rapporter en face du magasin en signe de protestation. C'est le moment de faire main basse sur les flacons de mémé, maman et tata ! Pour les non-parisiens vous trouverez la liste des points de vente Guerlain ici.
Passez le mot du boycott autour de vous, et s'il vous reste une boule puante, pensez à l'activisme olfactif...

Source: novaplanet.com

mercredi 11 août 2010

Takashi Miike: Provocateur ou véritable fou ?



Takashi Miike est reconnu aujourd'hui comme un réalisateur hors norme se laissant aller à tous les débordements. Les passionnés de cinéma asiatique sont souvent partagés quant à l'attention à porter à ce réalisateur. Que fait-il exactement, du gore, de la violence gratuite, du second degré ? 
Pour les autres, les passionnés du genre, ils ont leur gourou !


Takashi Miike nait 24 août 1960 à OSAKA.


Il fait ses début à l'Academy of Broadcasting and Film de Yokohama sous la tutelle des grands réalisteurs, voir des plus grands, Shoei Imamura ou Hideo Onchi. Diplômé de l'académie, il se perfectionne pour devenir l'assistant réalisateur de de Shoei Imamura et d'Hideo Onchi. En 1991 avec Hit and Run, il se lance dans le monde de la réalisation. 


Son premier grand film sera la réalisation des "Affranchis" en 1995 de Shinjuku, un policier noir assez violent. Il faut préciser, que le monde de la violence selon Takashi Miike reste un domaine dans lequel il pose un certain nombre de références. 
Grâce à ce film, Takashi Miike va connaitre une vraie reconnaissance avec l'Association Japonaise des Producteurs de Films qui le proclame "Grande Découverte de l'année" et va suivre en 1996 le film "Graine de Yakuza" qui lui vaudra d'être parmis les 10 meilleurs films de l'année par Time Magazine.


En 1997, il passe à une réalisation moins soutenue au grand étonnement des spectateurs et des critiques avec "Chien Enragé". On trouvera dans ses réalisations ensuite, en 1999 le film "Audition" qui secoua les critiques par la violence des scènes, "Dead Or Alive", gros succès au Japon, en 2001, "Ichi The Killer", un film "étonnant" d'une violence rare, très rare même et la suite Dead of Alive  2 et 3 qui furent des succès.











Il est très prolifique, puisque ayant réalisé plus de 50 films en un peu plus de dix ans. Beaucoup de ses films peuvent être, à première vue, classés dans un genre spécifique (film de yakuza, de science-fiction, d'horreur, comédie…), mais ces classifications ne peuvent jamais prendre en compte l'intégralité du film tant le mélange des genres est fréquent chez Miike. Sa réalisation est très technique et riche en effets.
Il est principalement connu pour réaliser un cinéma où la violence comme le loufoque ou le fantastique surgissent hors des conventions et où de nombreux tabous sont transgressés, sans toute la mise en condition du spectateur qui a fréquemment lieu en ces circonstances.
Cette attitude décomplexée le fait ainsi apparaitre comme un cinéaste violent, déjanté et provocateur alors qu'il réalise aussi de nombreux films contemplatifs et poétiques tels que The Bird People in China ou La Mélodie du malheur.
Ceux-ci sont cependant moins remarqués par le public et les médias qui, conditionnés à voir (ou montrer) uniquement certaines violences abordées de manière stéréotypée, deviennent hypersensibles à des formes ou des modes de violence sortant des schémas convenus par la morale commune.


Le style de Miike est souvent considéré par ses détracteurs comme misogyne, bien que les personnages féminins de Miike conservent généralement le pouvoir, qu'elles utilisent pour renverser les principes établis du patriarcat japonais comme, par exemple, dans les films Audition et Visitor Q .
L'un de ses films les plus controversés est sans conteste l'ultra-violent Ichi the Killer , adapté du manga éponyme avec dans le rôle principal Tadanobu Asano en yakuza sado-masochiste. La violence extrême fut initialement employée pour promouvoir le film : pendant la première internationale au Toronto International Film Festival en 2001, le public reçut des sacs pour vomir incrustés du logo du film comme objet promotionnel (une scène de tuerie particulièrement extravagante met en scène un personnage qui tranche un homme en deux de la tête aux pieds, ainsi que le visage d'un autre homme, qui glisse le long d'un mur proche).
Cependant, la British Board of Film Classification refusa d'autoriser la sortie du film non-censuré en Grande-Bretagne, eut égard du niveau intense de violence sexuelle envers les femmes. Plusieurs personnes considérèrent cette décision comme incohérente car elle avait autorisé le film Irréversible, qui contient une scène de viol de neuf minutes, particulièrement violente.  À Hong Kong, 15 minutes du film furent coupées. Aux États-Unis, le film fut projeté non-censuré (bien que la MPAA le classa Unrated). Un DVD non-censuré sorti au Benelux.
En 2005, Miike fut invité à réaliser un épisode la série d'anthologie Masters of Horror. La série, qui contient des épisodes réalisés par nombre de grands noms du cinéma d'horreur tels que John Carpenter, Tobe Hooper ou Dario Argento, était censé laisser aux réalisateurs une relative liberté créative et des restrictions minimes concernant le contenu violent ou sexuel (certaines scènes violentes furent modifiées, comme dans l'épisode Jenifer réalisé par Dario Argento). Cependant, quand la chaîne câblée Showtime obtint les droits sur la série, l'épisode réalisé par Miike La Maison des sévices (titre original : Imprint) fut apparemment trop cru et dérangeant pour la chaîne. Showtime annula la diffusion de cet épisode, même après des négociations ; le film fut cependant retenu pour figurer sur le coffret DVD de la série. Mick Garris, créateur et producteur exécutif de la série, décrivit l'épisode comme « incroyable, mais difficile à regarder, même pour moi... c'est définitivement le film le plus troublant que j'ai jamais vu ».


lundi 9 août 2010

Théorie personnelle sur le final de Lost



Voici maintenant 2 mois que la série Lost est terminée, Je poste ici une explication personnelle sur le ce final tant attendue.


Sont ils tous mort ? 

Oui et pas seulement les gens morts pendant le show 

Lorsque Jack rencontre son père, il as du mal a encaisser le fait qu'ils soient morts tout les deux. Mais comme Christian lui explique, ils ne sont pas les seul dans l'église a être morts, tout les gens présent dans cette même église sont morts bien avant et bien après lui. Le temps dans le Sideways n'existe pas (comme Christian le dit : "There is no now"), et donc tout le monde indépendamment du moment où ils sont morts est là pour se rencontrer les uns les autres même si pour les gens qui sont morts il y a longtemps comme Jack, il pourrait sembler que quelques secondes se soient écoulées entre sa mort et le moment ou on le voit dans l'avion dans l'épisode L.A.X. 

Preuves a l'appui: - Quand Sawyer et Juliet se rencontrent dans le Sideways, leur échange correspond au moment ou Juliet dit "It worked" a Sawyer lorsque qu'elle meurt sur l'île. En fait Juliet vit toute sa vie "Sideways" juste avant de mourir dans les bras de Sawyer. 

- Quand Ben et Hurley discutent a l'extérieur de l'église, Ils se félicitent mutuellement d'avoir été de bons numéro 1 et numéro 2. On peut donc deviné qu'ils ont eu une longue vie tout les deux sur l'île avec Hurley en nouveau Jacob et Ben en nouveau Richard avant de mourir et d'entrer dans le "Sideways". 

Les moments passés sur l'île sont il réels ? 

Oui. Christian le fait comprendre a Jack (et a nous par la même occasion) en disant: “Everything that’s ever happened to you is real.” Le "Sideways" c'est la vie qu'ils n'ont jamais eu sur terre. 

Qu'est ce que le "Sideways" ? 

Certains l'appellent le purgatoire mais vous pouvez aussi le définir comme une sorte de station qui ce tient quelque part entre la vie et ce que l'on peut appeler "L'après" (l'endroit ou vont les losties après qu'ils se soit retrouvés). Mais au lieu d'être simplement un endroit pour se détendre et écouter les plus grands succès de Drive Shaft, le monde Sideways est l'endroit où les personnages peuvent résoudre leurs problèmes en suspens (s'ils en ont), et ensuite de faire la connexion entre le "Sideways" et leur expérience sur l'île via des personnes qui leur son chère (ex: Juliet-Sawyer, Hugo-Libby, Desmond-Penelope, Jack-Christian ect..) 

Malheureusement cette station peut se révéler très pénible et humiliante pour certains, c'est le cas de Ben et Sayid qui ont vécu toute leur vie avec du sang sur les mains. Dans le "Sideways" Sayid retrouve le véritable amour de sa vie mariée avec son frère et Ben doit ravalé sa fierté afin d'aider la seul personne qui compte pour lui, Alex. 

Si tout le monde est mort pourquoi dans le "Sideways" Claire accouche de Aaron et Sun est enceinte de Ji Yeon ? 

Comme Christian l'explique, le temps sur l'île a été, pour les personnages dans l'Eglise, le moment le plus important de leur vie et une expérience partagée entre eux. Du point de vue du spectateur, et probablement des personnages, le "Sideways" commence a partir du moment ou ils font route vers Los Angeles via le vol 815. La suite du "Sideways" consiste pour nos losties en la résolution de leur problèmes et a la recherche leur êtres bien aimés sur l'île. Dans le cas de Charlie et Claire même si cette dernière a vécu une vie après son départ de l'île via l'avion Ajira et a surement élevé Aaron qui as du grandir par la suite, les moments les plus important dans leur vie a été leur amour partagé sur l'île ainsi que les moments ou ils formaient une une famille avec Aaron. 
Concernant Sun et Jin, leur expérience commune sur l'île a été le miracle de la conception de leur enfant, Ji Yeon, mais Jin n'a jamais vu sa fille donc par conséquent le fait que Sun soit encore enceinte dans l'église s'explique par le fait que la vie de Ji Yeon n'était définie par l'île (elle n'y est jamais née). 

Pourquoi Ana-Lucia, Ben, Rousseau, Alex ne sont pas dans l'église ? 

C'est là où il est important de rappeler que pour les personnages de l'église, l'île a été le moment le plus important dans leur vie et qu'ils étaient prêts à aller de l'avant. Pour Ben, Rousseau et Anna-Lucia leur absence dans l'église peut s'expliquer par le fait qu'ils n'étaient pas encore prêts a "tourner la page" a "aller de l'avant", Desmond dit en effet qu'Ana-Lucia n'est pas prête, Pour Ben bien que Hurley l'invite dans l'église je pense que c'est parce qu'il est toujours en proie à la culpabilité de son passé sur l'île qu'il n'est pas prêt a les rejoindre. Dans le cas de Rousseau et Alex, je pense qu'elles veulent rattrapé le temps perdu dans leur relation mère-fille qu'elles n'ont jamais eu dans leur vie. 

Pourquoi ce sont-ils retrouvé dans une église ? 

La seule raison pour laquelle la scène finale a lieu dans une église est parce que, comme Kate dit à Jack c'est l'endroit ou devait avoir lieu les obsèques de Christian et pour Jack, la seule chose le gardant attaché à sa vie fut sa culpabilité envers son père et sa mort. Les funérailles ont eu lieu et Jack a pu dire au revoir a son père et ainsi tourner la page. 

Quand est il du fils de Jack ? 

Son fils n'existe pas, Jack s'est créer un fils pour réparer ses erreurs avec son père et tenter d'avoir la relation père-fils qu'ils n'a jamais eu. Mais en faisant cela il était dans l'incapacité de tourner la page. 

La 3D dans les salles : bilan mitigé d'une révolution annoncée

L'heure est au bilan pour la 3D et le résultat décevant est loin d'être à la hauteur de la révolution annoncée.


Après Toy Story 3 et alors que Piranha 3D sort prochainement sur nos écrans, il semblait opportun de nous retourner sur le phénomène 3D qui a profondément bouleverser le paysage cinématographique, et d’en dresser un premier bilan. Ou quand le meilleur côtoie trop souvent l’inacceptable.

Du spectaculaire, du nouveau et du sensationnel pour une révolution annoncée ?





Avec l'arrivée d'Avatar et des quelques films qui tentèrent de surfer sur le raz-de-marée qu’il ne manquerait pas de provoquer, c’est toute une industrie qui s’est découverte de nouveaux horizons et de nouveaux fantasmes, tout en se rassurant. En effet, avec le blockbuster signé James Cameron et en dehors de toute considération pour la fresque politique qu’il nous a offert, il était heureux de constater que la révolution numérique qui transformait le cinéma mondial depuis de nombreuses années, arrivait à une certaine forme de maturité. Avec toutefois une immense différence, celle de proposer à son spectateur, une nouvelle expérience, celle de la 3D et en retour, la promesse d’un spectacle inoubliable et impossible à retrouver hors des salles. Réponse au home cinéma et dans une certaine mesure au téléchargement sous toutes ses formes, le dispositif réanimé et amélioré après ses échecs des décennies passées, réhabilitait la salle, son offre de divertissement et permettait au cinéma, un retour aux origines. C'est-à-dire aux racines même du spectaculaire qui consacra dans les fêtes foraines et autres foires, sa première décennie.

En somme, la 3D renouait avec l’une des dimensions originelles du septième art, sa propension à stupéfier, surprendre et étonner les foules, tout en faisant jaillir la réalité vers eux comme aux premières heures de sa découverte. Avec en sus, l’opportunité pour toute l’industrie du cinéma et de l’image domestique à sa suite, d’entrapercevoir le futur avec une croissance relancée et des marges accrues. In fine, le phénomène avait toutes les chances de prendre. Ne manquait plus alors qu’à convaincre le public d’accepter les accessoires qui accompagnaient pareille nouveauté avec des films sachant en tirer profit. Et ce fut le cas dans une certaine mesure.

En effet, quiconque se rappelle Là-haut ou le dernier Toy Story 3 ne peut être que convaincu par l’intérêt de la 3D, elle qui donne une ampleur nouvelle à l’exercice de l’animation à l’écran. Et que dire d’Avatar ou de Dragons où l’impression de voler et d’en ressentir les brutales variations de vitesse et d’altitude a ravi la foule des curieux. De même, l’effet 3D a su en faire sursauter plus d’un à l’heure où le cinéma d’action et de genre s’en ait emparé duChoc des Titans en passant par Meurtres à la Saint-Valentin, Scar 3D, l’inénarrable Sexy Dance 3D ou le prochain Piranha 3D. Le constat semblerait donc idéal et profitable à tous, si d’énormes ombres ne venaient assombrir l’annonce d’une révolution trop rapidement annoncée comme accomplie.      

Entre opportunisme et intérêt limité : des manques flagrants




Car l'horizon n'apparait pas aussi dégagé qu'il y parait lorsque l'on évoque les attraits de la 3D dans nos salles. En effet, la question du coût des places apparait d'emblée comme une première limite puisque l'augmentation du ticket moyen s'avère être une meilleure affaire pour les distributeurs et autres producteurs que pour les simples spectateurs. Ainsi, le coût global de la place augmente sensiblement au point que les recettes croissent de près d'un tiers pour un spectacle qui n'est souvent pas à la hauteur des prouesses espérées. La perspective de rentrées faciles n'a effectivement pas échappé à l'ensemble du secteur et trop nombreux furent les films à apparaître comme révolutionnaire alors qu'ils n'étaient que purement opportunistes.

Ce fut le cas avec le dernier film de Tim Burton mais aussi avec Le Choc des Titans et tant d'autres encore. Autant de films tournés et pensés en 2D et qui furent "gonflés" et retravaillés souvent en externe pour être disponibles en 3D. Et que dire du fait d'accoler 3D à nombre de productions lorsque celles-ci se cantonnent trop facilement à n'offrir que de pâles illustrations de ce qu'Avatar avait su proposer avant eux ! Car réaliser un film en trois dimensions, c'est avant tout le penser comme tel et c'est donc faire oeuvre de cinéma que d'en explorer toutes les possibilités de mise en scène. Or, trop peu nombreux sont ceux qui eurent le talent ou les capacités de le faire puisque agir de la sorte nécessite du temps, des moyens, de l'expérience et d'autres impératifs qu'une rentabilité aussi immédiate qu'opportuniste.

De fait, et trop souvent, la 3D s'apparente plus à un sombre argument marketing qu'à une véritable avancée de l'art cinématographique. Nombre de films arguant de cette qualité, usent par exemple de facilités ahurissantes (effets de plongée, surgissement...) qui par leur absence d'imagination et de talent, déconsidèrent leur spectateur. Et que dire de leur emploi caricatural de la profondeur de champ qui ne peut prétendre à moyens supérieurs, ce que fit Orson Welles dans MacBeth.

En définitive, la révolution tant vantée et si pompeusement annoncée, s'apparente plus à une exploitation facile d'une technologie aux possibilités réelles qu'à une véritable exploration de ses limites. Heureusement, de singulières exceptions laissent augurer le meilleur pour les années à venir et ce n'est pas une surprise si l'animation en général a su le mieux s'emparer de la 3D, elle qui a su davantage appréhender depuis des années et plus que les autres, les incroyables potentialités de la révolution numérique. Dès lors, ne nous arrêtons pas aux premiers ratés et continuons de supporter seulement les films 3D qui le méritent, au premier rang desquels figurent entre autres, Avatar et les productions Pixar.


Source: excessif.com